Sur Soleure

J’inaugure ce soir les « carnets de route », sorte de journal de bord, rien de très formel, quelques mots de-ci de-là, au gré des choses. Vos commentaires sont les bienvenus. 

J’ai voyagé dans un bout de Suisse, hier: Sion-Soleure et retour, en train. L’aller par Lausanne, Yverdon, Neuchâtel et Bienne, le retour, pittoresque, par l’Oberland bernois.

Soleure est une belle inconnue. Il m’a semblé y percevoir, comme dans beaucoup de villes suisse alémaniques, quelque chose comme une douceur de vivre, sans doute parce que, précisément, je n’y étais que de passage. Bâle, Zurich et Lucerne m’ont toujours beaucoup plu par leurs petites ruelles, leur bourg, leurs arbres. Soleure aussi m’a semblé verte. Je n’ai jamais vraiment retrouvé cette sensation dans les villes romandes, et certainement pas à Lausanne.

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Le retour par Thun et Spiez vaut le détour. Impression, à la vue de ce lac, de ces montagnes, de ces chalets proprets d’être dans l’essence même de la Suisse mythique: il faut, pour cela, faire le voyage en train, il va de soi. Il y a une sorte de perfection dans ces paysages vallonnés, dans cette obscurité qui tombe alors que les sommets sont encore ensoleillés. Une Suisse rassurante, une sorte de réduit national qui n’existe pas, un conte auquel on voudrait croire.

Première fois que je prenais le tunnel de base du Lötschberg, autre symbole national et autre aperçu d’une certaine perfection. L’arrivée sur Viège, par une lumière de soleil couchant… Envie de faire un jour l’ancienne ligne et l’ancien tunnel, avec une montée sinueuse et des vues plongeantes sur la vallée.

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